Transparence
Méthode de calcul
Les simulateurs traduisent les mesures du programme public de Nouvelle Énergie en effets individuels. Ce sont des estimations indicatives : elles reposent sur les hypothèses du programme, sur des barèmes publics (URSSAF, DGFiP) et sur des moyennes nationales, pas sur votre situation fiscale exacte.
Les effets sont progressifs sur le mandat 2027-2032 et n’intègrent pas les effets macroéconomiques (croissance, emploi). Les formules ci-dessous sont exactement celles utilisées par les simulateurs.
Compteurs en direct
Les compteurs partent du dernier chiffre officiel publié et avancent au rythme annuel officiel, réparti à la seconde. Ce sont des estimations, pas des relevés en temps réel.
- Dette publique de la France — 3 595,5 Md€ fin juin 2026 (INSEE), augmentée au rythme du déficit public prévu pour 2026 : 5 % du PIB, soit ~151 Md€ par an (environ 4 800 € par seconde). Source : INSEE, dette publique fin T2 2026 (29/09/2026)
- Intérêts de la dette payés par l’État — 58,6 Md€ de crédits pour la charge de la dette de l’État en 2026 (PLF 2026), répartis uniformément sur l’année. N’inclut pas la dette de la Sécurité sociale ni des collectivités. Source : Projet de loi de finances 2026, programme 117 « Charge de la dette »
- Premiers titres de séjour délivrés — 384 230 premiers titres de séjour délivrés en 2025 (+11 % sur un an), projetés au même rythme sur l’année en cours. Source : Ministère de l’Intérieur (DGEF), chiffres 2025 publiés le 27/01/2026
- Demandes d’asile déposées — 151 665 demandes d’asile en 2025 (premières demandes et réexamens), projetées au même rythme sur l’année en cours. Source : Ministère de l’Intérieur (DGEF), chiffres 2025
- Obligations de quitter le territoire prononcées — ~130 000 OQTF prononcées en 2024, dont environ une sur dix exécutée (~15 000), projetées au même rythme sur l’année en cours. Source : Assemblée nationale, commission des lois (juin 2025)
- Entreprises en faillite — 70 766 défaillances d’entreprises (ouvertures de procédure collective) sur les 12 mois à fin août 2026, un niveau historiquement élevé, projetées au même rythme sur l’année en cours. Source : Banque de France, défaillances d’entreprises fin août 2026 (09/10/2026)
- Coût net estimé de l’immigration non maîtrisée — Hypothèse centrale du programme Nouvelle Énergie : 65 Md€ par an (fourchette 53 à 80 Md€). Ce chiffrage est débattu ; il est réparti uniformément sur l’année. Source : Programme Nouvelle Énergie, hypothèse centrale (fourchette 53 à 80 Md€)
Bilan global
Votre profil en six questions : le simulateur additionne les effets du programme sur votre pouvoir d’achat, vos impôts et votre retraite.
- Salaire net = 77,5 % du brut.
- Pouvoir d’achat, dette, retraite et logement : mêmes formules que les simulateurs détaillés (voir ci-dessous).
- Nombre de parts fiscales déduit de la situation familiale : 1 (célibataire), 2 (couple), 2,5 / 3 / 4 (1, 2, 3 enfants et plus).
- Scénario dette retenu : « ambitieux » (programme Lisnard, −8 points de dépenses publiques).
Retraite
Système mixte : un socle par répartition (1 000 € minimum) et 40 % des cotisations placées sur un compte individuel.
- Cotisations retraite : 28 % du salaire brut (28,1 % pour les fonctionnaires), dont 60 % en répartition et 40 % en capitalisation.
- Capital futur : versements mensuels capitalisés au rendement choisi jusqu’à 65 ans. Les années déjà cotisées (depuis 22 ans) comptent pour 30 % de leur valeur, pour la transition.
- Rente = 4,5 % du capital par an. Socle par répartition : entre 1 000 € et 50 % du salaire net.
- Système actuel : 68 % du net (71 % fonctionnaires) × durée de carrière / 42 ans, avec une décote de 12 % si le départ est dans plus de 10 ans (dégradation projetée par le COR), plancher 900 €.
Pouvoir d’achat
Contrat de travail unique, allègement de l’impôt, quotient familial, logement : ce que vous gagneriez chaque année.
- Contrat de travail unique : +2,8 % du revenu (salarié), +5 % (indépendant), +8 % (chef d’entreprise).
- Impôt sur le revenu : allègement de 1,2 % du revenu annuel (salarié), 0,8 % (indépendant), 1 % (chef d’entreprise), 0,5 % (retraité).
- Quotient familial : +250 €/an pour un couple, puis 2 %, 4 % et 6 % du revenu annuel (plafonnés à 1 800, 3 600 et 5 500 €) pour 1, 2, 3 enfants et plus.
- Réallocation liée à la maîtrise de l’immigration : 40 % de 65 Md€ répartis sur 30 millions de foyers, soit ~867 €/an.
- Logement : +1,8 % du revenu pour un locataire (baisse des loyers), +3 % pour un propriétaire.
Entreprise
Suppression de la C3S et de la CVAE : votre économie annuelle, calculée sur les barèmes officiels.
- C3S : 0,13 % du chiffre d’affaires au-delà de 1 M€, 0,16 % au-delà de 19 M€ (approximation de l’abattement).
- CVAE : 0 % jusqu’à 152 500 € de CA, puis jusqu’à 0,5 % de la valeur ajoutée (500 000 € à 3 M€), jusqu’à 0,75 % au-delà.
- Effet cascade (taxes répercutées par les fournisseurs) : × 1,3 industrie, × 1,2 agriculture, × 1,15 commerce, × 1 services.
Logement
Le capital retraite débloquable (30 %) pour acheter sa résidence principale : ce que cela ajoute à votre budget.
- Capital retraite = 40 % de 28 % du salaire brut (net / 0,775), cumulé sur les années cotisées avec un rendement de 4,5 %.
- Déblocage autorisé : 30 % du capital pour la résidence principale.
- Capacité d’emprunt : 33 % du revenu net, 20 ans, 3,5 %.
Dette publique
La charge de la dette (~90 Md€ par an) est payée par vos impôts. Votre part, et ce que le redressement vous rendrait.
- Impôt sur le revenu : barème 2024 par part, multiplié par 0,65 pour tenir compte des abattements, de la décote et des niches.
- TVA : 15,5 % de 55 % du revenu (part consommée). Autres impôts : 3 % du revenu.
- Votre part = vos impôts / 1 250 Md€ de recettes publiques × 90 Md€ de charge annuelle de la dette.
- Économies selon le scénario : 40, 80 ou 120 Md€ par an, réparties de la même façon.
Immigration
Sur la base d’un coût net estimé entre 53 et 80 Md€ par an : votre part, et le gain d’une maîtrise des flux.
- Vos impôts : même estimation que le simulateur de la dette (impôt sur le revenu, TVA, autres).
- Votre part = vos impôts / 1 250 Md€ de recettes publiques × coût total retenu (53, 65 ou 80 Md€).
- Objectif de la réforme : −40 % du coût net en 5 ans (quotas, refus des régularisations, exécution des OQTF).